| |
Il
en aura fallu des écoutes et des écoutes pour se faire une
idée bien précise de Hammerhead de A Brand. Des heures à se
frapper la tête contre les murs se servant de celle-ci comme
d'un marteau. C'est peut-être ce qui a poussé le groupe à
nous offrir la fission idyllique d'un corps féminin orné d'un
bourreau à clous. Venant d'Anvers le groupe ne fait pas dans
la bijouterie mais donne à écouter une musique ciselée avec
irrévérence envers les coutumes de l'en-gourmété. Il serait
facile de penser aux débuts de Deus pour le côté foutraque
de l'affaire (des chercheurs trouvent encore des styles influences
Tom barman et sa bande), mais à ma grande surprise j'ai plus
penché vers Primal Scream, et c'est beauty killerqueen qui
me montra la lumière. Dés lors tout s'éclaira autour de moi,
des années de Primal Scream en un album jusqu'au virage technoïde
des anglais. N'ayant rien à envier à la nouvelle génération
anglo saxonne poussant sur myspace comme des navets dans le
jardin de Nicolas le jardinier, A brand est avant tout un
groupe de rock qui n'aime plus trop le costume étriqué du
rock qui lui remonte les parties, et lui préfère la définition
qu'un enfant de cinq ans pourra répéter ad vitam æternam,
all right. Bonne pioche.
Gerald
de oliveira.
|
|