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En faisant référence
à l'art contemporain, Action Dead Mouse se pose là, mais aurait
bien pu tout autant finir à la nouvelle star avec sur les
bras des tatouages Decaux suicidal for the life. Mais ces
émissions qui redonnent de l'espoir aux enfants de la starification
ne pourraient à coup sûr ne pas entamer des morceaux de bravoure
comme wegmann, morceau qui a lui seul peut vous permettre
d'écrire le premier tome des offres de la rédemption. Pendant
huit minutes, tel un flip book les strates de la vie sont
comme signifiées avec la maestria d'un conteur habile (non
non pas decaux, mais bon n'ayez pas peur). Conteurs sans mots,
jonglant entre l'indie pop et le post comme si les passerelles
n'avaient jamais existé, Action Dead Mouse pourrait trouver
dans cette formule toute faite et rapide une définition certes
abrupte quand on entend la souplesse des compositions du groupe.
Chaque titre s'écoute comme un album seul, nécessitant de
revenir sur ses pas pour acquérir les gammes. Les morceaux
de ce groupe au trois quart italien. Habitant à Bologne, ils
sont aussi fournis qu'un roman aux abois qui se verrait non
pas à l'image de Perec interdire des lettres les mots qui
serait comme le sable d'un sablier coulant irrémédiablement
dans le bas de celui ci. Du surréalisme un rien bestial.
Gerald
de oliveira
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