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Nous le savions
depuis qu'ils nous avaient offerts glad to be fired pour une
de nos compilations, les aeroflot naviguent dans des eaux
troubles et impulsives et ce premier album ne nous prouvera
pas le contraire, retrouvant ce groupe qui entre ses claviers
et son assise rock, choisie de tout mélanger pour donner à
ce son le droit de jouer avec Deus ou un jon spencer sans
sex appeal. Commencer un album par my dentist is god c'est
déjà faire preuve d'un trouble certain, mais que dire alors
de toucher à l'icône en se mangeant un alléchant et plantureux
martin burger king à la sonorité actuellement "friandisé"
par les amateurs de " oh ouais moi aussi je vais découvrir
le nouveau son qui fait penser à de l'ancien, mais que l'on
a que cela à ce mettre sous la dent ". Clin d'oeil appuyé
(tv pro personality) ou vraie prise de position sur les mains
le séant comme premier plan, on tardera à savoir qui sera
en finale entre spiridonov ou loss, entre le kamchatka et
le yakoutie (bien connu des amateurs de risk), mais on ne
tardera pas à prendre la suite de cette furie venue de chez
nous après un stage dans les stocks de l'ancienne armée rouge….De
plaisir. Un joli bonbon coloré et poivré.
Gerald
de oliveira
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