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Avec
ce nom à nous rappeler la plaie des dix dernières (la téléphonie
mondiale) on pouvait imaginer que Amyssis n'aurait pas de
problème de communication. A cheval entre une structure pop
classique (king of the pills) et un désir de casser celle-ci
(it's time), Amyssis se prend les pieds dans le tapis, mais
garde l'équilibre et se permet même le luxe de récupérer sur
une table sans tomber, la télécommande du lecteur dvd et de
lancer un film américain des années 60 avec Gary Grant (professeur
windbreaker), entre poursuite et scéne de baiser, entre chaud
et froid sous l'égide d'un Hitchcock s'attaquant à une nouvelle
version d'un James Bond plus fin que fourbe. Sophistiqué Amyssis
l'est, même quand il lorgne vers Athènes, le temps d'un clin
d'œil (smoke of gods) s'offrant une référence comme cadeau.
De REM à Elliott Smith (Katie) Amyssis met plus du sien qu'il
ne prend aux autres et discute avec les gens sans trop de
fils. J'écoute !.
Gerald
de oliveira
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