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Il était de notre
(de mon) devoir de tout compiler à la veille de cette sortie
tout ce que nous avions pu écrire ou lire sur angil. Pourquoi
? parce angil colle à ce que nous avons toujours défendu.
Après moultes démos, moultes chansons qui resteront chez nous
comme des avertisseurs à nos capteurs émotifs, angil alias
mickael mottet passe donc le cap du premier album, dans une
maison que nous aimons bien. Tout est ici réuni pour que ce
disque marque aussi un tournant dans nos vies de chroniqueurs
du dimanche employés pour les six autres jours de la semaine.
Après une première chronique longue à venir par trop de timidité
face à l’objet incroyable tombé dans nos oreilles grâce au
discernement de marie daubert, il c'est installé entre nous
et angil une sorte d’amitié uniquement construite par des
chansons qui après des centaines d’écoute ne finissent toujours
pas de nous émerveiller. Je me souvient me lâcher pour le
titre " i stand on my fingers" parlant d'une chanson
dont je ne me remettrait jamais. Que vais je pouvoir dire
après "a long way to be happy, darlene said" sans
trop monter trop haut dans mes altitudes. Avec angil c'est
l’impression qu’un ami vide son sac devant vous uniquement
pour vous, avec la tristesse joyeuse d’un homme qui sait pertinemment
que pour vous aussi tout n’est pas gagné. A fleur de peau,
un dénuement proche de la majesté et une approche riche en
lumière, angil à ce don de l’universalité des émotions, celles
qui font qu’un jour une note collée à un mot font de vos yeux
le réceptacle de vos expressions lacrymales. Entré dans mon
panthéon (ici rien n’est galvaudé tout est mesuré) un jeune
stéphanois aura réussi à casser ma cuirasse comme peut l’auront
fait. Dans plus de vingt ans je comprendrai encore mieux on
old acquaintance et ce visage creusé de sillons se noiera
toujours d’une émotion mettant à genoux, un sourire sublime
sur le coin de la bouche.
Il
y a de ces disques qui vous collent pendant un long moment
dont vous ne vous en remettez pas tout de suite. Des disques
qui ne peuvent pas être les détonateurs de chroniques...
La première fois que j'ai reçu des nouvelles de Angil alias
Mickaël Mottet j'ai mis un temps fou à m'en remettre, tellement
l'émotion prenait le pas sur une qualité sonore plus que chancelante.
Un an après c'est avec summerypy que Angil nous redonne...
Troisième
livraison dans la boite aux lettres de ADA de Angil et troisième
sans faute, voir même une monté en puissance sur ce single
deux titres véritable concentration rehaussée
(angil) Dans
cette époque des pertes d’identités, on nous demande de croire
dans un monde où le faux est partout polluant l’air et amaigrissant.
Dans un soucis de ne pas se plier...
En 2003 angil se decouvrait, et se présentait sans
sa garde. Une interview pour mieux comprendre ce qui pouvait
donner tout cela.
En 2004 nous proposions à angil de nous raconter l'histoire
de teaser for: matter. En juin il nous arrivait un journal
fantasque et inspiré donnant à angil un relief
nouveau.
one mile north, tara kinjg th, exsonvaldes, i love ufo, dress
for success, unwed sailor, viasmatics, logh, not like dante,
templo diez, lou, novela, the national, dirge, porcelain,
angil and the hidden arms band, lunt, pascal ayerbe.
bathyscaphe, dominique pascaud, neko, mary lake, meanwhile
back in communist russi, encre, angil, cancel, les
fréres nubuck, plan b, bed, l'inconscient, aeroflot,
gregor samsa, beef terminal, half asleep, innocent x
Merci à
Angil et merci à Unique
records
Gerald
de oliveira
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