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Il
n'y a pas si longtemps les auteurs des guignols en mal de
marionnette, présentaient François hollande en jelly, ce truc
fade, d'aspect rebutant et à la texture dans la bouche au
combien désastreuse pour un dîner amoureux…..ou pas d'ailleurs.
Depuis la jelly est chez moi aussi une forme de caractérisation,
élisant ma jelly dans chaque art, me refusant bien évidemment
à trop les goûter. Elbow cela devait être ma jelly du mois,
mettant de côté toute cette presse voyant en eux la bouée
de secours de la pop dépressive anglaise après le sabordage
prochain de radiohead et la mise en lumière, enfin, de la
vacuité de coldplay. Elbow n'a rien d'aérien, par instant
il lâche des fusées proprement colorées, mais celles-ci se
refusent à toute explosion tape-à-l'oeil, Elbow c'est cette
frange de groupe aimant le Floyd, mais préférant la coquille
de l'escargot plutôt que les plumes du paon. On pourra toujours
lui trouver un côté grandaddy, un côté radiohead, un côté
swell, mais elbow restera elbow, même dans la semi-démesure
de boire un deux verres d'eau avant d'aller à la sieste. Incapable
de créer la lumière sans lui imposer des filtres, le groupe
sombre dans la demi-mesure narguant François hollande d'autant
de mollesse dans la prise de position. Elbow est donc bien
la jelly musicale du moment, à ne manger qu'a midi pile sous
un ciel mitigé avec une température moyenne, en compagnie
de françois hollande.
Gerald
de oliveira
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