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Être accueilli par PJ Harvey période rid of me (hunting),
de façon rêche violente accrochant le moindre son pour s'en
faire un manteau contre les assauts, c'est à, la fois rude
et surprenant. Retour donc à un son brut, mais jamais lourd,
d'un son que les années passant nous aurions oublié. Ce sont
les sugarcubes qui reviennent à notre mémoire sous les traits
de stearin ou de the squeaker et ce contrepoids chant/musique.
La chanteuse joue sur une poutre en altitude avec le fond
comme la chute, comme unique recours. En bas heliogabale croisera
peut être un albinos. Un albinos c'est blanc, et à l'écoute
de ce morceau la moindre personne atteinte de cette maladie
acroissera ses symptômes. Chez heliogabale, il n'est pas évident
qu'une pierre ne pourra nager (a stone can't swim). Au moins
marcher sur l'eau par le jeu des ricochets, car chez eux on
ne connaît pas la ligne continue Après la nage le vol, on
pense à Meet ze monsta de miss harvey. Ici le chant ne s'appuie
pas sur la musique pour se tracer une route. Il s'appuie uniquement
sur la rage. Les papillons de heliogabale ont une vie simple
une naissance dans le chaos puis décide de plonger à la manière
d'un kamikaze (les papillons) Avec les chiens, l'animal n'est
pas celui que l'on croit. Rageur et touchant Few of us la
chanson de fin comme quand la rage laisse place à l'abandon
au renoncement. Dans la souplesse heliogabale s'offre une
montée d'adrénaline. Morceau de bravoure épileptique et épique,
épique comme ce retour au son brut et grinçant, une rencontre
piquante, une vraie bousculade un jour de distribution de
denrée dans un pays en famine. Nous étions en famine de ce
son. Miam miam.
Gerald
de oliveira
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