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Nos enfants, et
les enfants de nos enfants parleront de des soirées du pop
in comme d'une légende, comme on raconte avec un brin d'imagination
en plus, des choses qui nous sont arrivées avec ce je ne sais
quoi de mensonge en plus. Avoir couché sur cd des intervenants
de ces soirées, c'est en quelque sorte permettre aux évangiles
de se transmettre. Ce sont vingt intervenants qui se partagent
l'affiche sur ce Folks Pop In At The Waterhouse. Nous connaissions
déjà pas mal d'entre eux, pour entre autre des participations
à nos compilations (Pockett, Cyann & ben, Hitchcock go home)
mais ce sont sur les découvertes que nous nous sommes arrêtés.
Flowers From The Man Who Shot Your Cousin (première signature
de Waterhouse) pour le plus grand moment de cette compilation
donnant des envies de Leonard Cohen dans l'instant et l'effaçant
car FFTMWSYC c'est énorme aussi. On aimera la valse de Julie
Doiron (swan pond) que Cat Power ne renierait pas. On se baladera
avec Tcharlz pour une découverte émouvante de Belleville.
Nous pleurerons avec Wilfried réinventant la chanson cadeau
si ce n'est la chanson souvenir. On en sort alors bouleversé.
Loons et son It Might Never Happen nous réconciliera un moment
avec la joie, Matthew Carr (italian perfume) étonnera par
son application et sa patience, Lisa Li-Lund (jewish cemetery)
frôlera le carambolage au ralenti avant de se transformer
en papillon que Paloma et son John Wood fera devenir colombe.
Un disque pour les générations futures à se procurer dés à
présent.
Gerald
de oliveira
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