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On aurait eu vite
fait de croire en un storm deux, un disque noir, un disque
de souffrance. A cloud qui ouvre ce second effort de Fuck
buddies donne juste à un piano le droit d'éclaircir un ciel
paraissant bien couvert. Mais non, Fuck Buddies a quitté (provisoirement
?) son lit de cauchemar pour aller voir ailleurs et recommencer
à marcher et même à danser (still not summer). De ses petites
histoires, Fuck Buddies prend maintenant plaisir à les compter
sans un drap noir, quitte a perdre encore le contrôle de ses
émotions le temps de a trophy child. On en serait presque
heureux de cette renaissance, on ouvrirait presque les portes
et les fenêtres pour partager la bonne nouvelle sous les notes
d'un be home for christmas à la mélancolie douce. In slumberland
laisse planer le temps de will you be here for me la perruque
hirsute d'un robert smith dépourvu de son barnum. Il laisse
surtout la douce impression d'un homme en paix avec lui-même
avant de l'être définitivement avec les autres. A découvrir
absolument.
Gerald
de oliveira
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