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C'est
fait. C'était à faire, alors c'est fait. On a tout cassé pour,
si si…there there. Tout est cassé. Pas d'espoir de coller,
non c'est cassé…there there. Plus de débat, plus question,
plus de question à prononcer à lire, tout est cassé. Un mot,
un voleur de mots, un récupérateur de mots….deux mots ! trois
! quatre ! On sème, cela passe. Pas toujours, ou pas encore,
pour demain, pour un jour un autre. Et l'eau elle est où ?
à ta droite me dit un corbeau. Partons à gauche, à gauche
toute. Après la montagne la pente n'en sera que meilleure.
Faut pas non plus s'absenter…there there. Une réflexion, deux
réflexions, un homme est mort, toujours mort. Donc pas de
possibilité de vivre à nouveau ? si, si mais ailleurs, mais
sans cerveau. De la paille, de l'intuition, une dose de couleur
et un transparent dans les yeux, pas sur, dans. Tu veux une
route alors chasses les marches et détournes toi de la flèche.
Je suis mort aussi. A grand coup de cerveau. Cinglant. Où
es tu judas. Pas toi l'autre, le vrai, celui qui un jour profite
de son tour aux cartes pour déclarer la guerre à sa main.
On a des mauvaises mines, tous là, non ? Le soleil ou le soleil.
Le choix est encore multiple. There there, there there, there
there. C'est fait. C'était à faire, c'est lui qui nous guidait,
on disait les choses. Mais quoi, c'est qui…personne…pas toi,
pas lui, pas moi…there there. On est face à face à face. C'est
énorme. Les yeux coulent des larmes. Les larmes me piquent,
mes orbites coulent, je coule, je vol, je plane, j'ai les
pieds au bout de mes doigts, des siens. Faut rêver. C'est
fait. Hail to the thief.
Gerald
de oliveira
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