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En préambule il
y avait des choses à poser. Il y avait des temps de passage,
des points d'achoppement, des lignes de fuite, des remises
en jeu et parfois des transformations dans un style pas toujours
académiquement accepté. Il y a avait aussi le décor à planter,
des couleurs à essayer après les ombres austères, pour les
oublier d'un coup de réacteur. Il y avait l'envie, le désir
de changer de ne plus se voir dans un miroir qu'autrement
qu'avec le sourire, de descendre avec alex pour une bouteille
de lait plutôt que de se perdre dans l'hôtel des coeur brisés
entre un cri et un chuchotement. Les caddies ne reste plus
dans le chas d'une aiguille, pourtant tout est reconnu, les
fringues sont rapiécées, vieilles de vingt ans, le son n'a
pas de ride il a sa crème à disposition entre les doigts il
tourne et avance. Caracolant plutôt que de caramboler on croit
à l'opportunisme comme valeur refuge, et on tient l'amitié
comme oriflamme. C'est la guerre mes amis, tous aux abris.
Tous dans les stades on ne pilonne pas la religion, on la
consomme, on la traduit en cours martiale entre deux citrons
givrés comme une mouche sous acide gras. bâillonner la vision
du monde change, on ne peut plus la crier, elle n'est plus
futile en rebondissement. On parle de destruction massive,
d'attaque à la radio de tête dans les bandes blanches. On
croit aux changements grâce au magnétoscope, bondissant d'une
aile à une autre avant que le bec vous attaque comme bouquet
garni. A la poste avant-hier l'Europe était colorée, elle
aimait les repas de l'ambassadeur. Pas vous ? et bien messieurs
dames vous êtes servis. Je vous aime pouvions nous lire, on
pouvait tuer ses parents ou crier la perte des repères. Une
boussole, une corde mâle, une corde femelle, quatre petits
et la liberté. Ce soir tout le monde aura entendu. Ce soir
ce sera hier quand demain se rapprochera de son début. Le
début de la fin, de début de la faim, faim de rester debout.
Restons debout, courbons l'échine, les voix sont impénétrables,
les voix sont parcimonieuses. Soupons autour d'un feu sacré
et amusons-nous, cela n'est qu'une suite de maux. AChtung
U2 parce que c'est vous, et que vous le valez bien. Un clignement
d'œil et ce sera la fin du monde, et nous serons bien ensemble.
En vous aimant même si la carapace se lezarde.
Gerald
de oliveira
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