| |
Vous
allez me dire et à raison la musique dite festive n'a que
peut le droit de citer ici, ou se voit ringardiser d'un coup
de saillie véloce. Lova mi amor échappera à la crucifixion
et pas seulement pour la présence de manox (cherchez vous
allez trouver) et pas seulement non plus parce que sit somewhere
qui ouvre ce EP est bourrée d'une mélancolie prenante et d'une
lumière éblouissante. Non lova mi amor réussi son pari car
il arrive avec la jubilation de l'âne de shrek à tout foutre
en l'air sans aucune blessure, sans même que l'on sente que
les muscles aient été mis à contribution. Utilisant tout ce
qui trouve à portée de main, lova mi amor fait de son propre
chef une pop acoustique bâtarde. On lui préféra le joli mot
de cabaret sans frontière, jonglant du folk à la culture tzigane
sans que les coupures ce sentent. Croustillant et touchant.
Gerald
de oliveira
|
|