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Une occupation
millénaire, mais tristement tombée en désuétude est remise
au goût du jour par cinq type en peignoir (ustensile obligatoire
pour l'occasion) cognac et cigare à la main et lunette de
soleil sous la pluie. Cette occupation qui consistait à culbutait
tout ce qui pouvait s'ouvrir devant ses yeux ou autre chose,
permettait à l'homme à la fois d'ergoter, mais aussi de retrouver
une humilité toute douloureuse. Cet amas de chaires pouvait
tout autant amener la mélancolie ou la rage froide pour peut
que l'on se mettait sur un promontoire autre que le sien,
constatant amèrement et avec mélancolie, la froideur du groupe
contre la chaleur du couple. Lova mi amor combine à la fois
cette explosion jouissive vers le rire, la deconnade et le
bon goût de la désinhibition (merci à stephane lu pour l'occasion)
à la tension chaude de la voix d'un Manox au meilleur de sa
forme (on ne dira jamais assez de bien de Manox) quand il
reprend en main une élégance laissant à désirer par des comparses
rigolards. Du rire au larme avec des textes à mourir de rire
ou d'autre chose (sit somewhere est à elle seule une digne
prolongation du plongeoir vers le bonheur), lova mi amor prend
la mano negra à rebours, lui laissant la fougue pour lui prendre
le patchwork. On va le répéter pour la seconde fois, mais
I love lova mi amor.
Gerald
de oliveira
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