| |
Une fois n'est
pas coutume, c'est après une lecture d'un article dans le
dernier numéro des Inrocks en date que je me suis attelé à
vous écrire quelques mots, souvent collés on ne sait comment
mais jamais avec du scotch, mais toujours avec une fraîcheur
qui honore votre serviteur (si je ne m'en jette pas qui va
m'en jeter). Après un premier single qui nous avez autant
enthousiasmé qu'un film de Bertolucci sous viagra, love is
all nous arrive avec un album survitaminé. Comment font ils
? Sachant que nos amis scandinaves connaissent des gros trous
dans la luminosité, que la luminothérapie s'est même emparée
de notre société de consommation (maman devine ce qui se cache
sous le sapin ?) on se demande où vont-ils chercher une telle
énergie si ce n'est grâce à une hormone que les adeptes de
la glisse prendraient dés leur plus jeune âge. Car que des
groupes venant du grand froid du côté de chez Matts Wilander
(quel bout entrain celui là), et love is all risque fort de
ne pas être le moins connu. Son crapadingue au possible, batterie
aux amphétamines (serait-ce cela ?) et une chanteuse se baladant
entre la douce coquine prenant la pop pour une sucrerie (a
geing had never been his friend) et une furie ne songeant
qu'à se calmer que pour reprendre son souffle (busy doing
nothing). Enregistré avec les moyens du bord (scotch devrait
demander des droits) nine times that same song sonne la charge
d'une troupe qui a autant du carnaval que les Kills du duo
romantique, un groupe à la puissance maîtrisée mais jamais
retenue. Des chevaux fous en quelques sorte qui aurait relu
les saintes écritures du punk en s'entraînant au kilomètre
lancé. Make out fall out make up….belle devise. Puissant.
Gerald
de oliveira
|
|