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Après le choc
tellurique et lexical de strike, les thugs signe l’album le
plus pop du groupe, assouplissant tout, quitte a perdre les
fondements de base pour un tube. Pas de pacte avec le diable
juste les fissures qui lézardent uni mur du son qui laisse
au grand jour des lignes mélodiques, pour ce qui reste la
suite de chansons les plus accessibles du groupe. Les lendemains
qui chantent est symptomatique d’un changement, on croise
les ombres de diabologum et de dominique A, de cette nouvelle
scène française qui prendra la relève si l’étendard descend
de son piquet. Nineteen something signe peut être la fin de
quelque chose, et nous aurons la réponse deux ans plus tard.
Album le plus présentable pour celui qui voudrait découvrir
le groupe, nineteen something semble fuir. A change.
Gerald
de oliveira
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