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Quelque part,
étendu, dans sa chambre ou au soixantième étage d'un immeuble
du vingt-cinquième siècle, blanc, léché par la lumière du
soleil peu avant son crépuscule. La hauteur est douce, l'ailleurs
oublié. La mélancolie passe, bienfaisante, s'insinue dans
la lumière, dans les yeux, juste l'illusion instantanée d'un
échappatoire éternel, où désillusion et beauté sont mêmes
mots. Contemplation, d'un perchoir tout en sécurité, choisir
alors de regarder en bas ou d'en admirer juste la finesse,
l'architecture subtile et la divine beauté. Poser les yeux
vers le sol lointain est risqué, mais se délester des ses
peurs et l'expérience sera merveilleuse, mais plus triste
encore (contratempo). Cocon à brêches, on ne peut le quitter,
juste apercevoir ce qu'il surmonte, certainement pour mieux
s'y laisser abandonner pas la suite. Voir, voir ou se passer
de sa vue, mais Lali puna vous vole vos vrais yeux, impose
sa volonté, dissous votre pensée dans quarante minutes de
substitution de votre condition pour observer la condition.
Humaine, humanoïde, technoïde ? Comment savoir, puisque ce
qu'on voir à travers les yeux Lali Puna n'existe que dans
la réalité. Come on home, certes, mais sans plaisir, si seulement
ç'avait pu durer et durer et encore, cette voix, cette voix,
cette voix, cette lumière, ce nin-com-pop, je ne pense plus,
je ne pense plus, théorie d'un monde effrayant, effrayante
théorie du monde. Chef d'œuvre quasi-insurmontable.
O.W.
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