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C’est un peu kitsch, cheap par moment. Des mélodies électroniques qu’on croirait sorti d’un clavier playskool. Il s’en dégage même une certaine naïveté, une simplicité qui rend attachant ce disque. Midlake, cela ne vous peut être rien, sauf à la poignée de personnes qui a assisté au nokia/levis/vache qui rie festival des inrockuptibles. Midlake faisait partie du cortège. Bamnan and Silvercork ressemblerait presque à un très bon disque de grandaddy. Mais en mieux. Si cette comparaison situe l’action, surtout pour l’instrumentation, Midlake n’est pas un groupe de barbu. Plutôt un disque de personnes romantiques, un brin fleur bleue, mais qui aiment bricoler leur bontempi dans leur garage. De bons gars, en quelque sorte. Il y a de grands morceaux dans ce disque, qui font remonter à la surface des souvenirs cinématographiques, picturaux et peut être sentimentaux. Un disque qui sent le printemps, cette douce chaleur printanière, les premières sorties dans la nature, la fin de l’hibernation, les fleurs et tout…Ah la belle époque. Forcement Bamnan and Silver cork est un grand disque. On s’en aperçoit dès la fin de King Fish Pies, on en est persuadé après le magnifique I guess I’ll take care, et Anabel finit par nous achever. Midlake pour son premier disque plante ses 12 fléchettes en plein cœur, et on attend les poignards avec impatience. En vous remerciant.




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