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Nous avions laissé, quasi pour morte cette jolie petite brunette qui nous inquiété dérriére ces volutes doorsiennes de Mazzy star. Mise sous l’éteignoir de David Roback dans l’antre de Mazzy star, Hope filait le cafard ne laissant transparaître que la peur d’une femme battue. Rattrapé en pleine chute libre par les chemical brothers (elle faisait déjà des escapades chez jesus and marichain) elle jouait enfin avec autre chose que nos nerfs et affirmait sa féminité et son gout pour la simplicité et l’Amérique profonde, une guitare un harmonica et un feu de bois (on the law). Enfin libéré de David, Hope se lache sur ce premier LP solo. Hope s’y découvre lascive (Lose me on the way), n’hésitant à suggérer une sensualité exacerber. Imprégnée de joie (drop qui ouvre l’album en est l’exemple même) (on y entendrait presque Tanya donnely sur certains morceau) sa façon de chanter tranche avec le désabusement limite des disques (remarquables au demeurant) de Mazzy Star. Avec des chansons comme Suzanne, Charlotte ou clone day on peut même espérer dans des temps prochains que cette étoile à la proximité lointaine brillera bientôt de mille feux.




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