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  • 11 janvier 2009 /
    Tae ke tao
    “desert of the real”

    rédigé par gdo
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De sa pochette comme toute droite sortie d’un tableau de Basquiat, Tae ke tao garde le mouvement implicite de la juxtaposition des éléments. Il intime comme réaction que si une chose et une autre se rencontre c’est que l’une ou l’autre s’est projetée dans une direction parallèle ou là même. De cette conclusion suite aux investigations primaires sur la pochette, il en suivra une autre, celle qui verra en Tae ke tao le vecteur lointain des recherches de David Byrne et Eno, tout juste éclairé de la lanterne du Bowie fatiguant d’outside. Aussi proche de Patrick juvet que moi de la balle perdue un soir de colloque des chroniqueurs anonymes, Tae ke tao fatigue notre patience, la chargeant de signe depuis longtemps ennemi de notre libre arbitre. On en finirait presque par penser que ce disque me laisse des envies de devenir le Jacques Chancel des années 2000 et de prolonger la radioscopie de mon enfance frigide, mais me laisse t’il le choix des automates dans ces circonstances, non.




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