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A plusieurs nous seront plus forts que seuls, devaient se dire ces ex Driveblind, Rhinocerose et Sloy avant de se lancer dans l’enregistrement de 8 saisons à l’ombre (clin d’œil à la notoriété qui s’échappe ?) sous le nom de Sabo. Très proche de l’esprit des musiques côtières (les côtes sous le soleil pas le long de la Manche), Sabo s’affranchit d’une pop française trop frileuses pour se changer les idées dans le plus simple appareil. Comme avait pu le faire un ex Mano Negra avec P18 mais avec une abondance de bien qui ne servait pas sa cause, Sabo ouvre grande les portes de la désinvolture à tout ce qui peut la porter sans jamais la trahir ou la prendre à revers. Sans jamais parler de revanche mais plutôt de nouvelle route, Sabo nous offre des chansons qui pourraient rencontrer sur la longueur le même engouement qu’a pu rencontrer Louise Attaque au moment de son premier album, des chansons simples directes et additives avec un brin d’exotisme. Sloy chantait pop avec la rage du punk, Sabo dispense une folk rock samba rumba en ne parjurant pas les esprits d’avant. Retour vers le sud.




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