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Quand commence welcome to my daydream, chanson d’ouverture de cet album de rick bain c’est tout un pan de la culture pop qui vient me poser sur les joues une bise. Morceau tubesque de cet album, welcome to my daydream aurait pu voir le jour dans la cave des la’s un soir de dépucelage et aurait éviter à notre regretté groupe de finir avec cast (franchement cast...). On pourrait axer cette chronique sur ce morceau, tube peut-être de mon année avec les affolantes sucreries de the Organ. Mélodique, baigné dans un folk amical (you’re right) ou dans les eaux boueuses du velvet (middle man), rick bain s’enrichit en plus de bruits en tout genre, en arrangements fantasques, offrant ses fossettes comme poignée de main amicale. Boîte de Pandore ou pochette surprise que le boulanger vendait pour nous donner le sourire et draguer nos méres, ce disque rend hommage sans aucune révérence, cassant les bustes du musée, à grand coup de guitare acoustique. Beck devrait être fou de ne pas avoir écrit how it comes to be that water rune, et vous devriez l’être de joie de vous plonger dans celui-ci. Énorme…je répète Énorme.




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