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Il y a quelque chose d’étrange à retrouver la bande de Stuart Staples. Lui a entamé une carrière solo qui lui fait longer les berges du groupe, et l’ossature du groupe a depuis explosé, pour compter en son sain que peu de collaborateurs d’origine. Le trio aura trouvé des ressources en s’aérant, alors que les premiers disques semblaient devoir sortir d’une pièce enfumée, loin du fog de Londres, au contact de la campagne de l’herbe de l’aridité de la nature. Il aura fallu aussi une reformation pour un concert basé sur le concept à la mode, qui est de reprendre un album dans son entier. De cette rencontre, Stuart et son état major en ont tiré une énergie nouvelle, énergie qui avait fini par déserter les réunions des musiciens. Enregistré dans un studio maison, the hungry saw laisse de côté la soul des derniers albums, pour revenir à des fondamentaux qui avaient fait du premier disque du groupe l’un des meilleurs des années 90. The hungry saw déborde d’une insatiable mélancolie, essence de base de ces quadras qui ne pourront jamais trouver la quiétude, sauf dans des artifices. Hungry saw marque le grand retour des Tindersticks.




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