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Après Nouvelle vague et ses écarts de correction envers un patrimoine qui ne mérite pas, sous prétexte de son appartenance au domaine, d’être malmené, c’est à Sofia Allard et Car-Michael Herlöfsson de jouer avec le punk. Au premier abord pas trop de différence avec l’idée de Libaux et comparse, si l’on reconnaît au français de s’être un peu plus fouillé pour choisir les titres. Après écoute, la différence réside dans le fait que chez nouvelle vague nous pouvions reconnaître une vraie tentative d’appropriation par d’autres biais que de la vapeur lounge. Chez Sofia on plane tout au long des douze morceaux, donnant un petit côté musique de fond à ce disque. Si le lounge est une des pires infamies des mixeurs décérébrés, chez Sofia il en devient une couette en plume qui n’a pour autre fonction que de nous tenir chaud afin de nous endormir. Les Clash, les Stooges, les Sex Pistols, mais même Nirvana seraient, tout ou moins les récipiendaires, en Suéde à la recherche de la jolie blonde et de son souteneur, pour leur faire la peau, ou pour Beugler dans une version Tyrolienne le dancing queen d’Abba. Un tsunami de vacuité.




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