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Je vais peut-être être le nouveau cauchemar de Asyl mais ce premier opus me fait méchamment penser à Indochine qui aurait alourdi son pas tout en restant encré dans une certaine idée mortifère des années 80. Et le résultat et plus que concluant. Dés le morceau James Dean qui ouvre l’album nous sommes happés, notre corps ne répondant plus à nos appels aux calmes. Et ce n’est pas music hole ou le sexué intérieur extérieur qui ramèneront le calme. Tendu comme un arc dans les mains d’un bodybuilder, Asyl dérape, prend les routes à contre sens, joues de ses clins d’œil (brother of scissors), touche à la parodie avec le talent du maître (je sais (tout de vous)). On saluera la facilité qu’a le groupe de chanter en français une musique qui réclame plus volontiers la langue de mister Bean à la place de celle de Collaro. Ironique (génération) Asyl dit ce qu’il pense mais ne pense pas tout ce qu’il dit. Un joli résumé d’un album à la fraîcheur (sauf peut être sur le superbement plombant "pierres brûlantes") qui fait du bien dans cette société du différé. Ils peuvent plaire à tout le monde.




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