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Grandaddy ayant définitivement préféré les animaux de la ferme et le skate, les Flaming Lips étant à deux doigts d’incorporer la même maison de cinglés que celle logeant depuis pas mal de temps la bande de Mercury Rev , The Dust Dive pourrait bien pauser les jalons d’une nouvelle grande histoire de la démesure et de la mélodie déglinguée. Après un premier album que nous vous avions chaudement recommandé (asleep or awake walk) la bande de Bryan Zimmerman rend dans la même seconde la même chanson hommage aux Beach Boys, Nick Drake, Bob Dylan le floyd et Sonic Youth. Il en ressort une musique totalement perdue si l’on peut en croire les signaux radars. Claws of light la chanson titre ne se siffle pas elle se chante et le goupe siffle pour vous, distendant tellement le temps que vous n’aurez aucune peine à chanter le texte. Avec claws of light c’est l’impression de lire tarantula, d’y trouver du sens et de s’en satisfaire car on sait que derrière le génie pointe son index (starlet / meet brooklyn). Un accordéon obsédant, des textes récités plus que chantés, et l’impression de croiser des fantômes qui voudraient sortir de ce monde bien plus inquiétant que le leur. La rencontre du folk de la folie du bruit et de la sueur. Frissons mode d’emploi.




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