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Vous vous souvenez tous du générique de cette série anti communiste qui voyait des hommes avec un petit doigt en l’air , mourir en s’auto consumant sur place, après être devenus tout rouge. Souvenez vous, David Vincent lui seul le sait. Et ce con de David il avait beau le crier le dire, personne ne le croyait. Alors quand moi, presque 50 ans plus tard je vais vous parler d’un ovni musical non identifié, vous allez autant me croire que si je vous annonçais que je quittais ADA pour entrer dans le management de Cali. Et pourtant Weli Noël est un OVNI, une plage musicale ensoleillée comme seule la France est capable de nous offrir.

Avec Weli Noël la plage est de sable fin, le soleil irradie celle ci et l’océan semble aussi clair qu’une ligne de la vie. Ces 4 chansons s’encanaillent et nous libèrent, même nous les culs coincés de l’amicale des adorateurs de Manchester avec une corde bien attachée si possible au dessus de la table de la cuisine. Comme tout bon extra terrestre (l’insularité en est une forme non ?) Weli Noël arrive quand même à camoufler certaines choses. Nous le voyons bien sur « Comme une enveloppe » dans lequel il se cache sous le déguisement d’un Mathieu Boogaerts qui aurait définitivement tourné le dos à Paris.

Vous ne pourrez vous passer de Zoli Zombi Zoli Fantôme, ni de la Goyave, de la papaye (La Goyave) plateau de fruits que les parents pourront défendre à leurs enfants. Vous vous encanaillerez avec cet OVNI que tout le monde voudra adopter sans pour autant se coltiner le look d’Antoine. Weli Noël ne retournera pas à la maison.




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