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J’ai pas très longtemps pour vous dire que Bass Drum of Death c’est de la dynamite.

En 1995 sortait « I Should Coco » et nous nous en souvenons encore, nous les jeunes de l’époque (enfin dans la tête) qui profitaient de la tournée du groupe pour se faire tailler des rouflaquettes qui manquaient de tenue. Les jeunes de 2014 (et les moins aussi) se souviendront probablement de cette année comme cette de la sortie du premier album de Bass Drum of Death, démonstration outrancière et salvatrice que le rock n’est définitivement pas mort, qu’il remue encore très bien, comme en témoigne « Rip This ».

Dés les premières notes de « Electric » il est évident qu’il va se passer quelque chose ici. Il y a des idées par milliers (Left for Dead) comme celle de nous obliger à casser toute la grande vaisselle de la maison pour arriver à reproduire le son qui ponctue les phrases des couplets. On y trouve même des chœurs (Everything’s the Same) qui semblent sortir de la bouche d’un coureur de 100 m qui courrait à une vitesse exceptionnelle le temps d’un marathon, provoqué par la poursuite d’une horde de loup en rage. Il y a même la chanson à reprendre une fois le concert fini, devant la salle de spectacle, reprenant avec des fans cette chanson chorale qui s’immisce dans votre tête avec la même perversité. Connaissant l’histoire de sa musique, les BDOD se permettront de nous quitter via la « Route 69 (Yeah) » avec un titre tout en coup de fouet et en yeah yeah yeah qui confirment que le rock est bien vivant, même en 2014, se permettant même de demander aux Pixies de prendre une retraite bien méritée (Sin Is In 10). Boooooooooooooooum




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