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Chez Jean du voyage, la musique se consomme allongé, au bord d’une piscine, un cocktail à la main. Tout l’univers du français est doux, les mélodies se calent sur des claviers caressants, les rythmiques ne vont pas trop vite, et même lorsque la grosse caisse est de sortie, elle tape à 60 BPM, empêchant tout arrêt cardiaque. Comme, en plus, Djéla, l’invitée, a une voix suave, et qu’il y a des instruments chauds joués par le multi-instrumentiste Pierre Harmegnies dans deux des quatre morceaux, le charme opère à fond. On rêve d’en entendre encore et encore (à condition que le soleil reste, y compris pendant l’hiver).




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