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C’est la veille d’un programme ventant les mérites de la production de chaire féminine française, genre foire aux bestiaux que je me décide enfin à vous dire deux trois mot sur la plus belle plastique de la musique actuelle, véritable insulte à l’humanité que cette plastique aussi sensuelle que parfaite, sorte de qui vous savez sans le botox et la chirurgie.

Bon je vois déjà les féministes me sauter dessus, mais bon les filles calmez vous deux minutes, je doute de votre attirance pour le cinéma de Brat Pitt si celui ci avait eu au début de sa carrière le physique de Pujadas. Fermons donc cette parenthèse qui n’en est pas une, car on ne met jamais le plaisir des yeux entre parenthèse.

Derrière une femme il y a peut être une maman, il peut y avoir une secrétaire, une plasticienne, une agricultrice et ici nous avons une chanteuse. Un chanteuse, auteur compositeur, et certainement avide du monde et de sa multiplicité, tant elle rend un hommage parfois vibrant à des cultures allant des Caraïbes en passant par le Moyen Orient ou l’Inde. Avec la modernité de son époque elle se ballade sur des mélodies entêtantes dans des paysages différents, mais qu’elle arrive à faire cohabiter. De là à dire que Lia Ices serait une (très) belle ambassadrice du monde, pour une unicité sans effacer les spécificités, il n’y a qu’un pas que je suis prêt à franchir (à son bras). Ce savant mélange des cultures, avec cette dose de hip hop (la production n’y est pas étrangère) serait comme une rencontre entre Transglobal Underground et des Cocteau Twins. Belle dans un corps parfait. Une (très) belle rencontre.




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