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Le titre de ce EP pourrait être la maxime d’un mouvement ultra écologiste se nourrissant de tofu et de lait de soja en regardant des plans de tomates donner des fruits sans adjuvant chimique le tout en écoutant le son d’une calebasse caressée par le vent.

Sauf qu’Ottokraft ne fait pas une musique verte, c’est même je dois bien l’avouer le contraire, celle ci poussant plus dans des friches industrielles que dans une parcelle de terre jouxtant le marais poitevin. Invitant un rock sombre et non sans cliché (Fuck You ne fait pas l’effet d’une bombe mais d’un pétard mouillé) à se lover dans une électro industriel, le trio emmené par William Dark, sans être des aliens, renouent avec une musique qui avait finie par se prendre le mur de la parodie d’elle même (Prodigy au prétoire s’il vous plait).

Si l’ensemble ne séduira pas (la fin du EP jouant la facilité), il réveillera chez nous des pulsions endormies. Alors que Marylin Manson semble avoir mélanger son vin avec de l’eau, le trio Ottokraft est une alternative plus dansante, qui pourrait vous faire tourner la tête dans une soucoupe volante utilisent un carburant entrainant un éthylisme pouvant toucher les machines.

Ottokraft nous chante « Do It Baby » et nous de vous inciter à en faire autant, car si l’avenir est dans le vert, il est toujours tant d’user des machines en faisant du bruit et la fête avec.




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