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Nom de groupe qui ne fait pas mystère de ses influences, un graphiste de chez The Coral (Ian Skelly), et un disque de pop à clavier avec des guitares élastiques et des chansons qui piochent tout à la fois chez les La’s, Arctic Monkeys, Oasis ou encore The Coral, et pourtant nous sommes à Florence et pas dans les rues de Manchester.

Après déjà 10 années d’expérience, le groupe arrive enfin dans nos oreilles via le très bon label Black Candy (Go !Zilla, Appaloosa, Bad Love Expérience…), et ce sera via un psychédélisme que Jaco Gardner que le groupe nous happera dés « indian Love » chanson d’ouverture, et introduction objectivement impeccable dans cet univers emballant. Car si le groupe ne fait dans le fond que du rechapé, il le fait bien, avec un bonheur qui semble se ressentir tout au long des cinq titres. Si nous connaissons déjà ces chansons qui semblent collées au patrimoine de la pop anglaise, l’énergie et la douceur qu’elles font jaillir, donnent à ce disque un pouvoir d’attraction qui ne se démentira pas jusqu’au punchy Too Late, comme si le blues se faisait un tour de rein en écoutant du boogie, mais avec une hilarité communicative.

Voilà, à l’heure où la marseillaise est devenue l’hymne mondiale de la paix, la pop anglaise trouve son meilleur ambassadeur en Italie. Décidément nous perdons nos repères, mais au final nous gagnons en surprises, et quand elles sont bonnes comme ce EP, nous applaudissons des deux mains.




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