> Critiques > Autoproduits



Curieuse musique aujourd’hui pratiquée par le quatuor parisien The Sandcherries. S’y dévoilent pêle-mêle des bribes Bolan, du cosmique Air, quelques pipettes Eno, un zeste de psyché post-rock, beaucoup d’idées, encore plus de réussites. Car ici, pas question de virer baba cool : les claviers planants se laissent déchirer par des riffs glam bien saignants, la batterie insuffle une rigueur ainsi qu’une magnifique dureté à des compositions en partance express pour un soyeux voyage intersidéral. De ces deux opposés (le souple et le rugueux), The Sandcherries en extirpe une pop très accrocheuse certes, mais également pleine de crevasses, de surprises et de feintes. Plutôt que de sonorités spatiales, on parlera ainsi de spatialisation sonore. Comme si Todd Haynes avait situé Velvet Goldmine en 2040. À suivre sur scène…




 autres albums


aucune chronique du même artiste.

 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.