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Quand le juge devra statuer sur les pensions alimentaires que Sonic Youth devra payer pour l’ensemble de ses enfants légitimes ou non, la note risque d’être aussi salée que celle payée par les New Yorkais suite au problème adultérin du couple Moore Gordon.

Mais le cas présent, les New Yorkais pourraient souvent demander une relaxe, voir un remboursement des frais d’avocat pour clonage abusif. Chez les Belges de ShoeShine, les traits de fond sont évidents, les constructions abrasives apparaissent presque de façons ataviques, mais les garnements, trop soucieux de leur santé mentale, ont préféré éviter le mariage en famille, invitant une électronique étonnante pour une identité propre, laissant la gémellité aux suiveurs.

Les guitares ne peuvent pas être reniées, mais celles-ci sont baignées dans une atmosphère entre le fantomatique et la salle d’un ordre solaire ou lunaire en pleine offrande d’un corps mutilé. En quatre titres ShoeShine en dira plus que nombre de groupes en une décennie, construisant une chapelle sonore dans laquelle la jonction des mains est déconseillée sous peine de ne pouvoir repousser les pierres qui risquent de tomber sur la tronche, d’un auditoire conquis et sous domination. « A Cinch in our Sleeves », la boite à musique à inclure dans un arbre généalogique que les ShoeShine seraient en train d’attaquer à la tronçonneuse. Monstrueuse découverte.




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