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Il y a deux façons d’appréhender la musique. Celle qui consiste à se ménager du temps pour entrer dans l’histoire, et celle plus tranquille de ne rien attendre de juste proposer. Adam Green fait parti de cette seconde fratrie. Plutôt que de prendre à l’image de Beck son temps, lui balance avec un rythme métonymique sa vingtaine de chansons par an. A ceci nous y trouverons deux défauts. Le premier est que l’auteur ne fait pas le tri et ne laisse que rarement des chansons sur le côté. Le deuxième est que le temps, nous étant compté, il nous est difficile de ne pas passer à côté d’un titre, et de mal juger le disque (retour au premier défaut). De sixes sevens il ne nous en restera probablement rien d’ici la fin de l’année, mais Adam Green s’en fout, d’ici là il nous aura déjà rassasié d’une vingtaine de nouvelles chansons. Chroniqueurs émérites, dial writer iconoclaste, Adam Green mériterait de se poser sur une chaise longue et de méditer sur le temps qui passe...quoi que, il serait capable de démultiplier sa vitesse d’écriture. Difficile à suivre.




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