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Rien de bien nouveau dans le monde ou les passages sensibles chez smaching pumkins ou dans le trou de hole, sont autant de cicatrices et de cadeaux que des éléments perturbateurs. Son lourd et voix blanche qui perce sans crier (lightning is my girl) ce qui est rare, puis renaissance de cette façon d’écrire de la pop rock tendue et chargée de sons divers et variés (followed the waves). Une explosivité sous la rage qui en découle souvent. Toujours dans cette veine pop rock, Melissa avec "real lie" touche en plein cœur via une fin comme une flèche acoustique en plein cœur. Puis c’est avec une voix à la limite de l’éraillement quelle se fera sexy (head unbound) dégustant à deux mains l’anti pj harvey (taste you) annonçant un départ prochain de notre part dans le dorset histoire de reprendre goût à la vie. Puis "beast of honor" est un scheer trop proche pour être désintéressé, s’allongeant dans un confort que beaucoup utiliserait comme repoussoir. Comme dans un poisson dans l’eau dans "i’ll be anything you want", Melissa donne à manger aux requins que nous sommes déçus du dernier throwing muses (my foggy notion). Et doucement le disque de s’endormir sans oublier les grosses couvertures crades (would if) et usées, sans oublier les senteurs intimes de notre désir profond vers un absolu féminin au bord de notre précipice (overpower thee), sans toucher au tissus de la cavalcades pulsionnels et naphtaline (skin receiver), sans oublier que derrière tout cela enfin de compte tout se résume et une phrase, "I need i want i will". Dans la solitude d’un champs de costauds.

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