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Résultats de la recherche « the somnambulist » : 7 resultats trouves.

  • rédigé par gdo / Rubrique Labellisés (point : 100%) (Popularité : 1) 11

    Avant toute chose, il fallait se renseigner sur cette Sophia Verloren, héroïne d’un morceau de l’album, mais surtout titre du nouvel album de Somnanbulist (groupe que nous vous avons fait découvrir sur le volume 20 de nos compilations) J’en étais à mes frais, moi qui pensais à un possible amour de vacances, ou une ex copine de classe. Sophia Verloren est en fait Sophia Loren transformée par le truchement d’une combinaison syllabique qui n’a d’égal que la puissance grammaticale d’un discours de Franck de Munich. The Somnambulist est à la musique ce que Chelsea est au football, un alliage européen sans équivalent, si bien évidemment nous considérons que la Nouvelle Zelande de Chris Abrahams vient d’intégrer par le truchement d’une demande étonnante, l’union européenne (pourquoi pas l’Angleterre tant que nous y sommes).

    Mais bon, passons ces considérations géo politico gramaticalo qui n’ont aucune interférence sur ce disque, car même si les horizons des musiciens sont différents, le point de mire est le même, et ils tentent de l’atteindre en bandant un arc jusqu’à ce que les muscles se tétanisent. Mais si le groupe a mis la tension comme premier précepte à sa musique, il est parvenu avec ce nouvel opus à inclure des moments de relâchement, faisant de certains morceaux des pièces pouvant aisément être déclinées dans un opéra rock sans l’ampoulage habituellement de rigueur. L’autre nouveauté c’est la mise en avant des mélodies que le groupe pouvait laisser de côté au profit d’une rage comme bouclier. Avec « Sophia Verloren » au diable la ligne droite, envolé le traité d’union, The Somnambulist se prend les pieds dans tout pour mieux tenter de se rééquilibrer. Sur la chanson titre de l’album nous frisons un métal hurlant, Marco Bianciardi donnant à ses cordes vocales le droit de demander un asile politique sous peine d’être sectionnées sous des bourrasques pas si agréables que cela. Mais la grande surprise viendra à la fin avec le jazzy « Monday Morning Carnage », comme si un jour de la semaine ajouté à un moment de la journée amenait toujours l’auteur d’un morceau à retrouver son calme, de laisser la féminité s’exprimer le temps d’une chanson magnifique qui pourrait être un ultime moment de grâce avant le déluge, à moins que celui ci soit définitivement passé. Les deux bras devants, The Somnambulist allument des étoiles pour mieux nous guider vers un possible meilleur.


  • rédigé par gdo / Rubrique Spéciales (point : 91%) (Popularité : 1) 10

    Pensionnaires du Volume 20 des compilations A Découvrir Absolument pour un album sorti sur le label Acid Cobra d’Amaury Cambuzat, les nouveaux berlinois de The Somnambulist ont besoin de votre aide pour la sortie de leur prochain album.

    Pour les aider voici la campagne de crownfunding qu’ils ont lancé :

    https://www.indiegogo.com/projects/...

    A voir également un court métrage réalisé par le groupe :


  • rédigé par gdo / Rubrique tournées (point : 91%) (Popularité : 1) 10

    THE SOMNAMBULIST (FR|IT) : En tournée en France > octobre 2010

    09.10.10 Berlin (DE) - Atelier Alain Hérard

    13.10.10 Annecy (FR) - Le Brise Glace

    14.10.10 Vevey (CH) - Le Bout Du Monde

    15.10.10 Besançon (FR) - Les Passagers du Zinc

    16.10.10 Genève (CH) - L’Ilôt 13

    18.10.10 Tours (FR) - Les Joullins

    19.10.10 Paris (FR) - L’International

    20.10.10 Privas (FR) - Le Point B’Art

    21.10.10 Montpellier (FR) - Up & Down

    22.10.10 Marseille (FR) - La Machine à Coudre

    23.10.10 Nice (FR) - Le Volume

    03.11.10 Berlin (DE) - Theaterkapelle

    Myspace


  • rédigé par gdo / Rubrique Labellisés (point : 91%) (Popularité : 1) 10

    Cela démarre comme une blitzkrieg pointilleuse, pour finir par nous délivrer un message simple et primordial ; La pop peut aussi se cacher sous la lave en fusion et la tectonique des plaques. Grand moment de ce premier album « Red Carpet » donne le ton à un disque aussi tendu qu’une arbalète, pouvant faire passer les Girls Against Boys ou Gang Of Four, pour des aimables officines proches du lexomil.

    The Somnambulist est composé de Marco Bianciardi, Rafael Bord et Marcello S. Busato, alliage qui donne pour le coup à l’Europe sa raison d’être. Berlin devait être leur point de rencontre, convergence obligatoire de tous les mouvements, centre névralgique, ville où les énergies semblent prendre des sens. L’air semble être chargée de son histoire contemporaine, le bruit des bombes, puis le bruit du mur démantelé, la libération avant tout. Cette énergie le trio l’a concentrée dans des morceaux tout aussi sauvages que réfléchis, parvenant à créer une alchimie entre des guitares bouillantes et des cordes graves habituées aux charges épiques, mais peut être pas à celle de la décadence.

    Le poumon principal, qui reste la batterie, souffle le chaud et le froid, donne bien plus que le tempo, et sur un titre comme « Don’t You Want To Devour This War ? » écrase avec simplicité toutes les chansons de Coldplay. Mais vous allez me dire le chroniqueur est une de fois de plus en train de perdre la tête, mais non, je vous confirme, car The Somnambulist sait se balader dans la lame d’un couteau aiguisé et le fer rouge d’un marteau qui continue à la peaufiner.

    Brassant les styles, voir même les cultures (on perçoit des arpèges orientaux, comme plongés dans l’acide de Joy Division (Luce)) le trio sait aussi se faire lourd, presque inquiétant (Moda Borderline), voir carrément obsédant (80’s Violence) nous amenant comme dans une rame de métro allant s’écraser à la station Zoo. « 80’s Violence », est un morceau énorme introduisant le reste d’un disque, qui va nous plonger dans un Berlin en fusion, faisant rencontrer le temps de « Quinto Mistero Della Gioia » et « God Is Not A Good Shot » Brian Eno et Neu, Eno comme s’essayant à la métallurgie et aux ondes malsaines le temps de l’escapade, avant le plus berlinois des morceaux, le plus énorme aussi. « Alice Never » est comme sorti d’un ancien cabaret de Berlin Ouest, humide, aux dorures à l’histoire honteuse. En tournoyant autour d’un thème simple, le trio n’est pas sans nous rappeler Jim O’Rourke.

    L’écurie de Amaury Cambuzat s’enrichit à chaque disque, mais là Acid Cobra Records nous propose un disque qui fera date dans l’histoire du label, car « Moda Borderline » s’impose d’écoute en écoute comme un lieu de pulsions créatives sans bornes. A écouter d’urgence les yeux fermés, le couteau aiguisé à portée de main.


  • rédigé par gdo / Rubrique clips (point : 73%) (Popularité : 1) 8

    Retrouvez l’excellent "Red Carpet"présent sur le Volume 20 des compilations ADA


  • rédigé par gdo / Rubrique Actualité (point : 18%) (Popularité : 1) 2

    Drôle d’idée quand même que ces classements de fin d’année. La meilleure dinde je vote Lara Fabian. Plus beau vide d’air Calogero. Plus grande supercherie….y a trop de monde. Alors pour mon top 15 de l’année, deux critères se sont imposés. Les écoutes comptabilisées sur mon itunes, et les disques que j’ai offert, comme cela, car quand on aime, on partage (sauf son épouse et ses enfants). Donc c’est un panorama réduit de ce que je vais retenir de cette année 2010, avec comme unique référent, le plaisir que j’ai eu, et que j’ai encore à écouter ces disques

    1 Syd Matters - Brotherocean Chronique

    2 The National - High Violet

    3 Lou - Et Après, On Verra Chronique

    4 Nacho Umbert And La Compania - Ay Chronique

    5 Kaliayev - Solipsism Chronique

    6 Liars - Sisterworld

    7 Lunt - Switch The Letters Chronique

    8 Aurelien Merle - Vert Indolent Chronique

    9 LCD Soundsystem - This Is Happening

    10 The Somnambulist 
- Moda Bordeline Chronique

    11 BD Harrington
 - The Kid Strays Chronique

    12 Les Marquises - Lost Lost Lost

    13 Programme
 - Agent Réel

    14 Arnaud Fleurent Didier 
- La Reproduction

    15 Praise The Twilight Sparrow - Color Map Of The Southern Sky Chronique


  • On vous présente le label depuis plus de deux ans via les compilations ADA, et bien Acid Cobra Records décide de présenter seul son catalogue via une compilation haut de gamme.

    Elle sera exclusivement disponible en digital (special public price 3.99 €) et regroupera l’ensemble des dernières références du label.

    Au programme :

    1 Dividing Goblins (feat....) Dilatazione

    2 Murmur - Sexy Rexy

    3 Red Carpet - The Somnambulist

    4 R136a1 - ulan bator

    5 Scena muta -tv lumière

    6 Voodoo Doll - Amaury Cambuzat

    7 Eleven Years - The Marigold

    8 Star - THE JAINS






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