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D'un concept pouvant
virer au fumeux et à l'autosatisfaction de son image dans
le miroir, Angil réalise le média nouveau, le remix nouvelle
génération, le piratage de sa production à des fins révélatrices.
En passant des chemins autres, avec une signalisation chamboulée,
Angil révèle ces chansons à ceux qui pouvaient encore douter
du bien-fondé de notre intérêt plus que marqué pour le Stéphanois.
Angil peut bien passer à la moulinette de beck le formidable
1, ou encore reprendre les choses où pavement les avaient
commencé (2), il en ressort toujours avec le sentiment de
donner à son idée de départ des branches que seul un tronc
solide pourrait supporter. Changeant les mots et les rythmes,
tout est appelé (quand il demande un cello, le cello arrive)
tout est accueilli avec un sens du savoir-vivre et de la réception
rare. Angil ne s'ouvre pas d'horizon avec ce disque, il affirme
juste que le présent ne sera toujours chez lui un temps figé,
il y vivra, plaçant les bases de son inspiration et de sa
création, dans un nouveau tourbillon créateur lui-même….Et
ainsi de suite. Angil une fusion à la douceur d'une caresse
chaude.
Gerald
de oliveira
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