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Quel bonheur plus
princier peut procurer le fait de chanter Socialiste en tong
dans un camping (le nouveau dada des français) avant de retourner
illico dans notre résidence secondaire pour siroter une coupette
de champagne le visage légèrement fouetter par une brise marine
subtilement salée. Quelle claque l'écoute de ce twisted charm
? ce chant chaotique qui donnerait de l'urticaire à un juriste
belliqueux de la nouvelle star, cette passion à peine voilée
pour Devo et ces textes qui pourrait rendre jaloux Pierre
la police. Certainement pas plus âgé que le énième fils caché
du grand maître de Monaco, les Twisted Charm fonce droit devant
chantant avec un plaisir non dissimilé des chansons aussi
piquantes que l'adorable London scene ? ou la déglinguée Layabout.
A l'image de ce que pouvait faire les buzzcocks à l'époque
du post punk, les Twisted Charm s'amusent de tout bousculer
par une écriture pop dévastatrice. Le parfum qui se dégage
de ce Twisted Charm sent bon et fort, comme pouvait sentir
le premier Supergrass. They should coco.
Gerald
de oliveira
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