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Pas bien fana
d'un dernier opus qui m'a plus souvent fait appeler les pompiers
que les forces de l'ordre, c'est avec une appréhension certaine
que je me proposais une nouvelle séance chez le club du dragon.
D'emblée, il sera difficile de se passer de la descente de
morte et de ce refrain épileptique pour les ravager du petit
temps dont je fais parti. Ces vingt secondes valaient dés
lors pour moi plus que l'intégralité de l'œuvre de coldplay,
chez qui la honte est un sentiment malheureusement collé au
fond des chaussettes. C'est sous ce loup que l'avancée se
fera, mais les oreilles libres de tout. Va chercher la police
sous son allure sixties clame sa modernité une partie via
des textes de Virginie Despentes enfin vers l'elipse (le stressant
seules à Paris) tout en s'affublant des fringues maintenant
si serrés de taxi girl. On aimera sans y voir de la gaucherie
un I wanna be your doll, clin d'œil à un iguane pas seulement
en badge, comme un mariage improbable entre propaganda et
les stooges. On aimera froide, une douche sèche, on aimera
surtout (et enfin) ce chant si énigmatique qui nous cloue,
dans sa pauvreté apparente, au ciel. Va chercher la surprise
!.
Gerald
de oliveira
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