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Pour apprécier
pleinement le Wolfmother Ep déjà paru en septembre 2004 en
Australie, la terre du power-trio metal Wolfmother jamais
revenu de ses 70s fantasmées, mieux vaut se munir un, d'un
pochon plastique, deux d'un miroir qui vous reflète de la
tête aux pieds. Le sac plastique pour se prémunir de la conséquence
désastreuse du haut-le-cœur qui saisit à la vue de la pochette.
La glace pour réfléchir durant ces dix-huit minutes vos poses
d'aspirant Ozzy Osbourne. Pour le reste mieux vaut se défaire
de tout préjugé relatif au style et apprécier. Apprécier cet
enchaînement de quatre titres abrasifs et épatants. " Dimension
" débute dans un fracas redondant de batterie jouée sur nos
crânes et devient giclée multidirectionnelle de guitare fuzz.
Plus loin, l'excellent " Apple Tree " laisse la part belle
au chant plaintif d'Andrew Stockdale qui tente désespérément
de dompter une hydre à deux têtes guitares cinglantes/rythmique
poisseuse. Le maxi s'achève sur une exploration psyché de
près de huit minutes, " The White Unicorn ". Wolfmother à
deux doigts de Spinal Tap. Mais deux doigts profonds dans
leur cul. Please experience Wolfmother, pour reprendre l'invitation
de leur site.
Benjamin
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