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Depuis The soft
bulletin, Wayne Coyne et sa bande sont entrés dans le cercle
fermé des groupes respectés après avoir plus souvent fleurtés
avec le rayon des tests pour sourds et malentendants. Trajectoire
similaire à celle de Mercury Rev, ils vont même jusqu'à partager
le même producteur claquant dans la tronche à qui veut bien
l'entendre que les deux groupes ne se livrent pas bataille.
Plutôt que de la faire, les Flaming l'écrivent, l'imaginent…
la bataille de Yoshimi The pink robots. Une jeune fille sauvée
de la guerre intergalactique par un robot belliqueux. Tout
aux long des onze plages Wayne réussira sans peine à vous
faire goûter toutes les palettes de l'émotion, grandissant
un peu plus dans les rêves. In the morning of the magicians,
d'une beauté exquise, résume en peu de moyen tout ce que peut
être le groupe, entre mélancolie secondaire et joie de la
naissance. Face à cette bataille en deux parties, Wayne s'allonge
dans un champ de fleurs, réussissant même à faire sourire
Dark Vador. Ce type a des papillons plein les poches, libre
à vous de les attraper avec vos oreilles, car cet être éphémère
à la beauté paradisiaque n'aime la guerre qu'à condition de
ne jamais la terminer. Flaming lips est en route vers un monde
de tranquillité et de satiété.
Gerald
de oliveira
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