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Ce cinquiéme LP
si l'on compte l'admirable album de reprises, commence par
i d'on't blame you accompagné d'un piano sautillant. Chan
marshall ne nous avait rien livré d'elle depuis moom pix.
La sœur musicale de will oldham, legerement plus enragée,
sort de silence en même temps que le prolifique Will. Surprise
de taille sur free, cat power s'y fait dansante empruntant
une batterie et des chœurs à un rock ancestral, réussissant
à donné à la liberté ses lettres de noblesse. Avec cet album
c'est un chef d'œuvre qui s'offre à nous et cela va être simple
de vous le démontrer en une simple leçon de chose quasi énumérative.
C'est une voix éraillée et touchante qui nous accueille sur
good woman. Cat Power est au milieu d'un champs électrique,
nous livre un morceau accompagné par des chœurs enfantins
comme seul Mark hollis le faisait dans son église, sauf qu'ici
c'est au fond d'une grange, entre le tracteur et les autres
machines. Poignant et terrible, un chef d'œuvre de peu de
chose.Speak for me cousin de nude as a nude, d'une production
impeccable pour une chanson conçu le long d'une route désertique
et chaude. Cat y est brillante et tendre sur ce chef d'œuvre
de justesse. Dés le début de werewolf on se doute que l'on
ne va pas rire, Chan est au fond d'une pièce dans le noir,
chantant du bout des lèvres afin de ne pas éveiller les soupçons.
Portée par des cordes amies, Chan signe un chef d'œuvre de
claustrophobie. Fool est un duo imaginaire sur des routes
rêvées et empruntées. Chef d'œuvre de simplicité. L'énergie
que l'on adore est de retour sur he war. Chan ne vomie pas
mais crache un simple venin potentiel qui devrait gravir les
marches. Un chef d'œuvre pour le charts. Après une centaine
d'écoute, ce petit monument qu'est shaking paper ne délivre
toujours pas ses secrets. Un chef d'œuvre simple de complexité.
La chaire de poule, les larmes aux yeux, baby doll exacerbe
notre sensibilité sur les cordes d'une guitare de nuit. Une
production encore une fois d'une intelligence rare sur cette
balade magistrale. Un chef d'œuvre épidermique. Le piano sautillant
mais triste de maybe not est accompagné du vent qui souffle.
En duo avec d'autre qu'elle ou elle même, Chan harcèle gentiment
nos sens sur une des plus belle chanson entendue depuis des
lustres. Chef d'œuvre sensible. Sur names le piano se fait
martial, chan s'y fait quasi craintive et disserte sur elle.
Un chef d'œuvre introspectif sur l'autre (un dilemme !) Pas
loin de ce qu'elle a pu faire sur son disque de reprises,
half of you et se chant pourrait se marier avec noël, tant
il se love parfaitement dans l'atmosphère douce et mélancolique
de la fin d'année. Chef d'œuvre de mélancolie douce. Derrière
un mixage étrange comme au fond d'un long couloir, chan terrifie
notre sommeil léger. Keep on runnin' est un chef d'œuvre terrifiant.
Enfin sur evolution Chan utilise de plus en plus son piano
et pour ce duo avec ( à vous de trouver l'impensable) on frise
le surréalisme tellement telle rencontre pouvait paraître
impossible. Chef d'œuvre final d'un disque inestimable et
pourtant non révolutionnaire. Le chef d'œuvre de nos envies
de peu de chose.
Gerald
de oliveira
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