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Indie, rock, post-indie-rock : les Reds, Pinks and Purples est un p***** de groupe qui ne démord pas des basiques tels qu’on entend les diffuser chez Fire Records. « L’ univers n’a pas besoin d’un groupe supplémentaire » (traduction approximative du premier titre de l’album The Past Is A Garden I Never Fed). Rien que ça ! « Tu n’es jamais à l’abri de toi-même » peut-on entendre un peu plus loin (track. 6). Les Reds, Pinks and Purples ont la dent dure contre la bien-pensance de nos régions, et font de la musique depuis suffisamment longtemps pour sonner plus fort que Blur (pour ceux qui pencheraient du côté de la brit-pop très très populaire). À celles et ceux qui préféreraient les mondes confidentiels de l’indie-pop aux grosses machines de guerre made in U. K., écoutons plutôt ce que produisaient Allo Darlin’ aussi bien que Tender Trap

Chez ADA on aime l’aspect sentimental de certaines ballades des Reds, Pinks and Purples, les riffs rock assumés du groupe ainsi que les accords chéris dont certains Belle and Sebastian usaient à fort bon escient voici une (bagatelle de) vingtaine d’années… Du point de vue des instruments on croit retrouver du stylophone (pas sûr !), ce qui est assez téméraire et néanmoins efficace, ainsi qu’un côté Pulp dans la façon lascive et (faussement) désespérée de chanter de Glenn Donaldson. Fans de Galaxie 500 et de Comet Gain, soyez également les bienvenus et plongez dans ce bain aux couleurs musicales frémissantes ! 




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