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A quel moment les étoiles sont-elles absentes ?

Les nuits de pluie et de brouillard ? Oui.

Lorsque l’éclairage urbain sature l’atmosphère de lumière ? Oui aussi.

Lorsque le rythme du monde ne nous donne plus le temps de relever la tête ? Oui, de plus en plus souvent, la preuve, même dans les jeux vidéos les plus immersifs il ne se passe presque jamais rien au dessus de nos têtes virtuelles.

Cet album, dans sa sincérité, dans sa rugosité même, est un appel à faire un pas de côté, à regarder en l’air, à se lover dans l’ombre, comme on a pu se lover dans l’ombre du Nebraska de Springsteen, ou plus prêt de chez nous dans l’ombre viscéral de Gontard ! et Erik Arnaud, ou plus loin de chez nous dans le sillage folk et électrique d’Avec pas d’casque.

Revoir les étoiles brille de poésie brut, de quotidien chanté avec des échardes au détour de réminiscence punk rock.

C’est rare et beau un album qui ment si peu. Comme les comètes dans le ciel des mégapoles.




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