18 novembre 2025 / Wonderful Wonderboy. Touche après touche (de synthé) délicieux Wonderboy qui nous fait oublier la pub, le conflit en Ukraine, Noël qui talonne Halloween de très près (c’est moi ou y a plus de saison ?) et la douceur d’un Côtes-du-Rhône - ou d’un Coca-cerise - qu’on savourerait les yeux dans les yeux avec un amoureux. Wow ! Ce petit accent british, cette gratte qui gratouille et la basse derrière (ou devant ?) ne lâche rien.
Wow ! Wonderboy ou les accords surf d’une guitare cinématographique, vue mer, cabane sur pilotis, Airbnb love me forever, ouh là mais c’est sérieux là (on est sur la piste 2. autrement dit « Anxiety Honey » joli petit banger en mode 69 Songs Of Love de vous-savez-qui-qu’est-magnétique-comme-pas-deux mais sauce 2025 réseaux-sociaux-débilos-masturbato-HP-anxiolytiques-mes-amours-de-ouf). Ouais, je me mets au vocable actuel, j’ai envie (de base j’aime les mots).
La boîte à rythmes nous fout dedans, je ne vous dis que ça, Wonderboy ou l’appétence de maniaques sensibles - et encore j’ai pas essayé au casque. Vivement Noël, tiens, qu’on prenne des congés et qu’on se mette la 3. en boucle. Quand on monte le son y a tout ce qu’on aime : des tonnes de soli d’orgue, une voix nasillarde et des paroles intenses, une guitare ké-blo sur les deux mêmes accords, et cette basse, cette basse, cette basse « fade away, fade away » c’est « Stagger Home » oh ! bon comme du Sade. Si vous essayiez de sauter (à cloche-pied) entre Pavement et Ween vous tomberiez non pas dans la case « CIEL » mais dans cette case Wonderboy. Jamais trop aimé la drogue, mais la musique c’est naturel, donc c’est réglo. En vrai, allez-y, cliquez sur play vous n’allez pas le regretter. Y a vingt-cinq ans à Rouen y avait ce groupe, Mégazone… Ben c’est ça, c’est Mégazone qui aurait rien lâché. Wonder bombe.