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Nous en connaissions les interprétations des Pogues, tout en éthylisme en gouaille d’enfant de Dublin ou Belfast. Yeats (William Butler) est ici reprit par le raffinement d’Aurélien Merle jeune auteur compositeur interprète qui ici se laisse porter par les textes pour les orner d’une atmosphère différente mais toujours au service du texte. Invariablement au piano ou à la guitare, Aurélien Merle essaye de se mettre en accord avec le poète, d’être le complément naturel des mots. On pense à Rufus Wainwright la voix en moins, la grandiloquence restant dans une pièce des pas perdus. For words perhaps est une tentative réussie de prendre la poésie pour ce qu’elle peut être, une chanson sans musique, et Aurélien, trouvant les chansons de Yeats bien seules, ne pouvait que leur donner la couverture, le tapis volant qui va permettre à ces textes de sortir de l’empilage de feuilles. Coup de cœur.




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