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Il y a des albums fondateurs ou point de repére dans la frise historique de la musique qui fige le temps et la mémoire permettant des arrêts, des repos dans l’accumulation de sons et de mots. Ces disques gardés jalousement afin de leur éviter l’exposition à la lumière intensive deviennent pour certains des disques de l’air du temps. I’m coming home risque bien de devenir un de cela, même s’il accumule les références préhistoriques. I’m coming home peut devenir le There is no-one what will take care of you……………..de palace de la première décennie du 21 éme siècle. Rien n’est neuf, même pire tout est déjà gravé dans le grand livre de la folk ou la country américaine. Une country subtilement léchée, le disque que l’on a toujours révé, celui de la rencontre entre Neil young et Will oldham, un disque de l’Amérique profonde, celle de john ford……..Ecrit par un scandinave. Loin des poussières des grandes pleines de l’arizona, c’est sous les flocons de neige, sur un sol blanc froid que ce disque a été écrit. De son environnement blanc, st thomas en a retiré la virginité l’absence de trace afin d’y construire sa propre histoire et sa propre musique. Saint thomas vient prendre soit de nous et jamais nous ne pourrons assez le remercier.




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