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Que de chemin depuis ce the curse of the longest day plein de promesses, que de chemin entre ce groupe qui suivait liars de prêt et qui deux ans après surprend bien plus que prévue. Pour vous persuader de cela il suffit d’écouter l’enchaînement entre a void employs a kiss et proxy and dominium, deux morceaux où l’on trouve une écriture fraîche et reposée, et un chanteur qui pourrait berner les adeptes des white stripes, car c’est peut-être plus de ce côté qu’il faudrait chercher la concurrence des 31 Knots plutôt que chez nos énervés et tendus Liars. Talk like blood entonne d’autant de prise de liberté, de changement de braqué, d’ouverture d’esprit (city of dust intro songeuse et étonnante) d’instrumentaux lumineux (talk like blood). Disque avant tout de guitares, le groupe redonne à celles-ci des lettres de noblesse, desservies de grand air et de compagnie diverse. Il n’est pas question de cloisonner, on ouvre tout grand les écoutilles et on demande à qui pourra s’appuyer sur les notes de rentrer. On ne pourra qu’être surpris de toucher de l’oreille le désir de surprendre et le plaisir d’offrir, à moins que ce ne soit le contraire. Une confirmation pleine de surprises.




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