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Si les enfants mangent les parents, chez les Buckley c’est maman qui mange le fils en pleine nécrophilie. C’est dégueulasse. En passe de devenir (enfin loin derrière Marley et Hendrix, mais maman s’accroche) le mort le plus prolifique de l’industrie du disque, Buckley doit bien se retourner dans sa tombe (en a-t-il une vraiment et si oui avec quel disque sa mère la finance). Déjà le supposé deuxième album refoulait grave, mais pas pour les compositions juste du fait de son exposition non voulue, là cette galette de démos sent le pourri. De la main de Jeff même cette démo n’avait qu’un avenir : la poubelle. Mais maman Buckley dans une soudaine métamorphose en alchimiste veut transformer tout en or, et comme le fiston livrait des pépites c’est quasi du clé en main. Non, vraiment, rien à rajouter, à part réécouter Grace ou le Live at sin-é pour consider Jeff encore vivant, ou comme un ange et non pas comme cette charogne involontaire, bouffée de toute part par un charognard à l’appétit indécent. Que madame Buckley s’achète un grand portail, mais sans le financement de Jeff, car nous allons finir par lui casser ses carreaux. Grasse.




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