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Signe des temps, alors que nous offrons aux suisses la crème du pire de ce que l’industrie française du disque à pu construire comme baudruche suintante et endormissante, en la personne de la boite à coucou halliday, la confédération helvétique de façon plus confidentielle, continue à nous alimenter en productions plus en adéquation avec ce que nous aimons ici. Après un hoping for dusk qui avait laissé une bonne impression, les Predominant Lunatics sont de retour avec le très ambitieux thurteen lost souls. Très marquée par une tendance allant de Cure à Joy Division, l’écriture du groupe ne confond pas encre noire et dépression, ouvrant leurs possibles grands manteaux noirs à des accents pop (they dream) pouvant donner le sourire à un lecteur d’Edgar Allan Poe. Son très daté (water under the bridge semble sortir d’une compilation qui aurait survécu à un cyclone) et voix pouvant faire passer Mark E. Smith pour Sinatra, Predominant Lunatics ne vivent pas à notre époque, mais en son sein. Le groupe est comme un fan de Janis Joplin écoutant de la musique sur un ipod, vivant dans le passé sans refuser systématiquement le présent. Avec thirteen losts souls il faudra déchirer les calendriers et ouvrir grand les frontières…..et les refermer quand la halliday connection sera partie. Des âmes retrouvées.




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